Ma chute de cheveux : normale ou pas ?

Si perdre des cheveux quotidiennement est absolument normal, la chute de cheveux est aussi naturellement plus marquée aux changements de saisons. Cette chute saisonnière est normale (et passagère), mais comment savoir si votre perte de cheveux est anormale ? Quand faut-il consulter ? Quels traitements existent ? Voyons ensemble ce qui caractérise les différents types de chute de cheveux et leurs causes.

Le cycle du cheveu

Nos cheveux ne cessent de se renouveler tout au long de notre vie. Les follicules pileux sont chargés d’en produire, et chaque cheveu à une durée de vie. Ce cycle pilaire se caractérise par différentes phases – phase de croissance, de vie puis de mort (la chute). Un cycle dure environs 2 à 6 ans, en fonction des personnes, et chacune des phases a une durée qui lui est propre. Nos follicules sont programmés pour répéter ce cycle environ 25 à 30 fois au cours d’une vie. Il est donc normal de perdre un certain nombre de cheveux par jour – des cheveux qui ne sont plus rattachés au follicule, et en phase de mort dite phase télogène –.

Une chute “anormale” se caractérise par une chute plus abondante des cheveux. Ce qui ne veut pas dire qu’elle soit forcément grave ou la conséquence d’une pathologie.

Chute de cheveux saisonnière

Une chute de cheveux saisonnière est assez classique : en fait, durant l’été, les cheveux sont stimulés par la lumière du soleil qui augmente la sécrétion hormonale, entrainant un allongement de leur phase de croissance. A l’automne, lorsque la luminosité baisse, les cheveux vont soudainement se mettre au repos, puis chuter. En fait, on en perd davantage d’un coup, ce qui peut paraitre inquiétant.

C’est un peu la même chose lorsque l’on est enceinte : les hormones favorisent la pousse des cheveux, et un plus grand nombre restent en phase de croissance. Non seulement la chevelure est globalement plus volumineuse, mais les cheveux sont aussi plus brillants. Lorsqu’on accouche, et que le taux d’hormones chute brutalement, les cheveux passent rapidement en phase télogène, et tombent : c’est la chute de cheveux post-partum.

La plupart du temps, la chute de cheveux – appelée effluvium télogène – ne doit pas inquiéter : tout finit par revenir à la normale. En 4 à 6 semaines pour une chute de cheveux saisonnière et en quelques mois pour une chute de cheveux post-partum.

Ce qui n’empêche pas de booster sa chevelure avec des compléments alimentaires pour cheveux, et des traitements pour stimuler la pousse des cheveux !

Les causes de l’alopécie

D’abord, il faut comprendre qu’une chute de cheveux – ou alopécie, son nom scientifique – a lieu lorsque le cycle capillaire est déréglé. Lorsqu’elle s’installe et qu’elle est plus abondante que la normale, de nombreuses raisons peuvent en être la cause.

En effet, l’alopécie peut être la conséquence :

  • D’un dérèglement hormonal,
  • De carences (notamment en fer),
  • De la prise de certains médicaments,
  • De traitements (chimiothérapie)
  • D’une maladie,
  • De mauvaise habitudes de coiffage, etc.

Un stress intense et chronique, une mauvaise hygiène de vie et une alimentation pauvre en nutriments n’arrangent rien.

Enfin, le facteur génétique tient une place non négligeable dans le développement d’une chute de cheveux.

Les formes de chute de cheveux les plus courantes

Il en existe beaucoup, certaines formes d’alopécie sont plus courantes, d’autres plus rares.

La calvitie

Quand on parle chute de cheveux à un homme, la première chose qui lui vient en tête est…la calvitie. Cette forme d’alopécie dite androgénétique est une pathologie qui touche aujourd’hui plus de 10 millions d’homme en France. Elle est extrêmement répandue, et touche aussi – dans une certaine mesure – les femmes mais de manière un peu différente.

Chute de cheveux progressive, elle est d’origine génétique et hormonale.

La calvitie masculine évolue selon un schéma très caractéristique, qui laisse, dans sa version la plus avancée, une zone épargnée au niveau de la couronne hippocratique.

Chez la femme, l’alopécie androgénétique se présente souvent de façon plus diffuse, rendant son traitement plus complexe.             

 

La pelade (alopecia areata)

Cette forme d’alopécie et de pelade est caractérisée par des zones de perte de cheveux localisées sur le crâne de forme arrondie, des “plaques”. Il s’agit d’une maladie inflammatoire d’origine auto-immune touchant des sujets génétiquement prédisposés. Elle se soigne par corticoïdes et médicaments. Mais pas toujours, sont évolution étant assez incertaine.

L’alopécie de traction

Cette forme d’alopécie de type traumatique touche les femmes qui ont tendance à porter des coiffures trop serrées ou trop lourdes (tressages, tissages, chignons…). La mise en tension excessive sur le cheveu et sa racine entraine sa chute plus rapidement que d’ordinaire. Au fur et à mesure, la densité de cheveux diminue (tempes, ligne capillaire, autour des oreilles) et l’alopécie peut vraiment s’installer. Il faut agir dès les premiers signes et stopper les coiffures trop agressives, pour laisser le temps au follicule de reproduire un cheveu et que celui-ci repousse.

Alopécie : des traitements existent

Si votre chute de cheveux semble anormale, alors un RDV chez un dermatologue s’impose pour en déterminer la ou les causes. Généralement, un bilan sanguin et hormonale est requis, afin d’écarter les problèmes hormonaux, les carences, etc. Dans le cas contraire, le médecin vous prescrira les traitements médicamenteux appropriés.

Faites ensuite confiance aux experts de la Maison de la Greffe Capillaire pour un diagnostic capillaire personnalisé.

Greffe de cheveux, traitements ou soins capillaires appropriés pour booster la repousse – mésothérapie cheveux, luminothérapie, Plasma Riche en Plaquettes (PRP) et compléments alimentaires –, nous sommes en mesure de vous proposer un plan de traitements sur-mesure, pour retrouver une chevelure plus dense.

Posez nous votre question

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Autres actualités

Maison Trocadéro vous informe